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RESUME.
Après
avoir lu ça, on se rend compte que l'univers décrit
par la Bible n'est qu'une pure invention du cerveau humain. Il
s'agit d'un univers totalement coupé de la réalité,
mis au point par des "prophètes" souffrant de
psychose hallucinatoire en raison d'un grave excès de
sérotonine dans le cerveau. Pendant longtemps, le
christianisme a prôné des valeurs en désaccord
total avec les lois de la nature : condamnation de la "chair",
de la sexualité, du corps, de la "Bête",
de la beauté physique, etc. considérés comme
diaboliques. Sur le site temoignages.online.fr, on peut lire le
témoignage d'un fidèle "délivré
de la masturbation" par Jésus-Christ. Les chrétiens
n'aiment pas ce qui est naturel, ils utilisent d'ailleurs le
terme de "Bête" pour désigner les forces
du mal. Il s'agit d'une pseudo-spiritualité, en désaccord
total avec les lois de la nature. Il serait temps pour
les sociétés du 21ème siècle
d'évoluer et de changer d'idéologie.
Et
aussi voir <
Sérotonine >
Article
complet : édité par Yannis54 en mars 2009
Hallucinations,
sensations de fusion avec le monde. Des
neurothéologiens, plutôt que d’identifier des
aires cérébrales, travaillent sur la chimie du
cerveau. Dans les années 1990, des travaux sur les effets
produits sur le cerveau par les drogues psychédéliques
montrent que celui-ci réagit aux molécules de LSD
et de psylocine (présente dans un champignon
hallucinogène) comme s’il s’agissait de la
sérotonine, un neurotransmetteur (transmettant
l’information d’un neurone à l’autre)
que l’on savait déjà impliqué dans les
sensations de faim, de soif et de sommeil. Et ce, parce
que leurs structures moléculaires sont très
proches. Ce qui, au final, est susceptible d’engendrer des
modifications de la perception sensorielle, des hallucinations,
des sensations de fusion avec le monde et autres états
similaires à ceux produits par ces drogues. Or, ces états
correspondent à ceux décrits par les mystiques de
toutes les religions… De là à supposer
que les expériences mystiques naturelles (sans influence
de drogues) puissent être provoquées par la
sérotonine, il n’y avait qu’un pas. Un pas
franchi en 2003 par Jacqueline Borg. Cette neurobiologiste de
l’université Karolinska de Stockholm (Suède)
a pu établir, en scrutant – toujours avec une caméra
TEP – le cerveau de quinze volontaires, que la propension à
la religiosité (selon un questionnaire de 238 items)
dépend du taux de sérotonine. Molécule
de la foi. Plus fort : parmi les 25 aspects de la
personnalité des volontaires évalués par le
TCI, la religiosité se révèle l’unique
paramètre corrélé avec le taux de
sérotonine...
La
religion augmente le taux de sérotonine et diminue le taux
de dopamine. La
synapse à sérotonine Par Artus 2006, Science et
spiritualité - Lien permanent (cerveau DMT
hallucinations hallucinogènes spiritualité synapse
sérotonine) La synapse à sérotonine
est identifiée par un certain nombre de chercheurs comme
étant l’élément central dans le cadre
des expériences spirituelles. Le cerveau a un
fonctionnement complexe, et bien d’autres types de
connexions synaptiques entrent également en ligne de
compte. Je vais tacher de rester simple dans mes explications, et
me centrer uniquement sur la synapse sérotoninergique.
Une synapse est un espace de communication entre deux
cellules nerveuses. Pour une synapse donnée, la
communication se passe toujours dans le même sens
(transmission d’un message nerveux). La cellule nerveuse
émettrice émet des neurotransmetteurs, messagers
chimiques du cerveau, et la cellule réceptrice les reçoit
sur des « sites » spécifiques, ce qui stimule
la seconde cellule et transmet l’influx nerveux. Il existe
ensuite deux mécanismes pour arrêter la stimulation
de la deuxième cellule. La dégradation, qui
métabolise le neurotransmetteur et stop son effet, et la
recapture, qui ramène les neurotransmetteurs et leurs
dérivés issus de leur dégradation à
la cellule émettrice ou ils pourront être à
nouveau utilisé. Dans le cas de la synapse à
sérotonine, les sites récepteurs sur la cellule
réceptrice sont conçus pour recevoir la sérotonine.
Pour faire simple, la sérotonine est notre antidépresseur
naturel. C’est plus complexe, car en excès, la
sérotonine peut provoquer des expériences très
désagréables, de type « hallucinations
psychotiques ». Encore une fois les phénomènes
cérébraux sont quelque chose de très
complexe. En plus de la sérotonine, un certain nombre
de substances peuvent agir sur le même récepteur, il
s’agit des agonistes. Pour la sérotonine, le cerveau
produit naturellement un certain nombre d’agonistes,
principalement DMT
(que l’on retrouve entre autres dans divers acacias, et
dans la plante de chacruna ou psychotria viridis) et bufoténine
(que l’on retrouve dans le yopo, ou anadenanthera, et dans
certains crapauds exotiques).
Ces deux substances ont une conformation très proche de la
sérotonine, et sont très fortement hallucinogènes.
Elles ont un rôle important dans la production des rêves.
D’autres substances sont également des agonistes de
la sérotonine, la psilocine (issue de la digestion de la
psilocybine que l’on trouve dans certains champignons),
l’ergine et l’isoergine (nommé également
LSA, alcaloïdes de l’ergot du seigle et des graines
d’ipomée), le LSD (synthétisé à
partir des alcaloïdes de l’ergot). Viennent
ensuite les substances qui se fixent sur les récepteurs
sans déclencher d’action. Ils empêchent les
neurotransmetteurs de transmettre l’influx nerveux. Il
s’agit des antagonistes. Les antagonistes de la sérotonine
sont utilisés médicalement comme antipsychotique
(par exemple la clozapine) pour leurs propriétés
anti-hallucinatoires. La dégradation de la
sérotonine se fait grâce à aux molécules
de MAO (monoamine oxydases). Ces molécules ont un double
rôle. Au niveau du cerveau, elles stop l’effet de la
sérotonine. Elles jouent aussi un rôle très
important dans la digestion comme elles digèrent la
tyramine, présente dans de nombreux aliments. La tyramine
permet de réguler la tension artérielle, et il ne
faut donc pas que la tyramine alimentaire passe dans le sang,
sinon cela déclencherait une crise d’hypertension
pouvant provoquer la mort. Il existe des MAOI, inhibiteurs de
MAO, comme par exemple l’harmine et l’harmaline
contenues la rue de Syrie ou peganum harmala, qui était
utilisé comme poisson. Ce type de substances, avec le
régime alimentaire approprié, était utilisé
comme antidépresseurs avant l’invention des
antidépresseurs modernes. Les antidépresseur
moderne, type prozac sont des SSRI, des inhibiteurs sélectifs
de la recapture de la sérotonine. Au lieu de limiter
l’oxydation de la sérotonine comme le font les MAOI,
ses substances limitent la recapture. Dans les deux cas, la
synapse sérotoninergique est stimulée plus
longtemps à chaque influx nerveux. C’est la
glande pinéale, située sous le cerveau, au niveau
du sixième chakra, qui produit DMT et bufoténine,
nos hallucinogènes « naturels ». Et il se
trouve que les expériences spirituelles fortes,
illuminations mystiques, religieuses, états de méditation
profonde, ... ont de grandes similitudes avec les expériences
hallucinogènes basées sur la DMT. Des chercheurs,
comme par exemple Rick Strassman, professeur de psychiatrie à
l’université de British Columbia, et également
pratiquant bouddhiste, étudient de très près
le lien entre DMT et spiritualité. De ma propre
expérience, la pratique spirituelle régulière
permet d’augmenter la production et la libération de
DMT, ce qui permet de vivre à cheval entre les mondes.
Mais la frontière entre extase spirituelle et
hallucination psychotique est mince. Ce phénomène
est inhérent au fonctionnement de la synapse à
sérotonine. Il faut quotidiennement regarder en soi et
cultiver amour et compassion pour éviter ces désagréments.
Pas facile...
Antagonistes
de la sérotonine.
L'inhibition
de certains effets de la sérotonine a des applications
thérapeutiques. Antagonistes 5 HT2 :
antipsychotiques Les antagonistes des récepteurs
5-HT2A et 5HT2C qui traversent la barrière
hémato-encéphalique ont des propriétés
antipsychotiques. Beaucoup de données récentes
suggèrent l'existence chez les psychotiques de
dysfonctionnements impliquant la sérotonine. Des
neuroleptiques à impact sérotoninergique de type
antagoniste 5-HT2A améliorent des symptômes
productifs et déficitaires de la psychose répondant
mal aux neuroleptiques classiques, c'est-à-dire
antagonistes des récepteurs dopaminergiques D2. Les
médicaments que l'on appelle neuroleptiques ou
antipsychotiques atypiques ont un effet antagoniste 5HT2A, en
plus de leur effet inhibiteur des récepteurs
dopaminergiques. LES
"EXPERIENCES AUX FRONTIERES DE LA MORT"
(ou
apparition du "Paradis" seraient en réalité
dues à une production de DMT, analogue à la
sérotonine)...
Certains
écrivains ont relaté leurs expériences
supposées avec la diméthyltryptamine, en
particulier Terence McKenna et Jeremy Narby.
Le
premier auteur décrit la rencontre avec des « elfes
mécaniques en mutation » (self-transforming machine
elves) ; d'autres font état de communication avec des
intelligences non humaines. D'un point de vue plus
scientifique, Rick Strassman a écrit La molécule de
l'esprit (The Spirit Molecule). Bernard Werber, dans son
livre L'Ultime Secret, émet l'hypothèse qu'à
l'instant précis de la mort, la glande pinéale
décharge une plus grande dose de diméthyltryptamine
dans le cerveau, rendant le passage de vie à trépas
moins pénible. Cette hypothèse expliquerait cette
sensation de mort imminente relatée par certains
utilisateurs du DMT.
http://en.wikipedia.org/wiki/Dimethyltryptamine
"Dr.
Rick Strassman, while conducting DMT research in the 1990s at the
University of New Mexico, advanced the theory that a massive
release of DMT from the pineal gland prior to death or near death
was the cause of the near death experience (NDE) phenomenon.
Several of his test subjects reported NDE-like audio or visual
hallucinations. His explanation for this was the possible lack of
panic involved in the clinical setting and possible dosage
differences between those administered and those encountered in
actual NDE cases." LA
BUFOTENINE (AGONISTE SEROTONINERGIQUE) SERAIT UNE DES HORMONES
RESPONSABLES DE LA SCHIZOPHRENIE.
http://en.wikipedia.org/wiki/Bufotenin
RELIGIONS
ET PSYCHOSES:
http://www.rationalisme.org/french
[...] ologie.htm
LES
ENTHEOGENES, SUBSTANCES QUI PROVOQUENT DES EXPERIENCES MYSTIQUES,
AGISSENT SUR LA SEROTONINE.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Enth%C3%A9og%C3%A8ne
http://en.wikipedia.org/wiki/Entheogen
POURQUOI
LE CANNABIS PROVOQUE DES PSYCHOSES.
Cette
drogue entraine une importante
libération de sérotonine.
Cf. mon article sur le forum Cannabis.
http://forum.doctissimo.fr/sante/c
[...] 0299_1.htm
UNE
URGENCE MEDICALE : LE SYNDROME SEROTONINERGIQUE.
Le
syndrome sérotoninergique est dû à un excès
de sérotonine au niveau cérébral : overdose
d'antidépresseurs ou de psychostimulants, consommation
d'ecstasy, de drogues hallucinogènes, antimigraineuses,
sevrage brutal d'un neuroleptique. Les symptômes
rappellent ceux d'une grave forme de psychose hallucinatoire,
avec confusion mentale, hypomanie, s'accompagnant d'agitation,
d'une importante contraction musculaire, de tremblements et
myoclonies, de céphalées, d'hyperthermie,
d'hypertension, de tachycardie, de nausée et de diarrhées.
Se soigne avec des antagonistes de la sérotonine
(cyproheptadine, neuroleptiques de 2ème génération).
DANS
LA NATURE, LES MALES ET LES FEMMELLES DOMINANT(E)S ONT PLUS DE
DOPAMINE ET MOINS DE SEROTONINE.
L’alpha-mâle,
le dopaminergique par excellence. Dans l’évolution
humaine, l’alpha-mâle représente le chef du
clan. Il est caractérisé par l’élévation
importante du taux de testostérone/dopamine. Il maintient
des niveaux élevés de dopamine pour assurer la
libido et la reproduction, sa paranoïa lui permet d’assurer
sa survie face aux dangers du clan ou d’ennemis éventuels.
La dopamine est la molécule mâle par excellence,
même si la femme en produit à un moindre degré.
C’est la molécule de la « persistance
comportementale », conduite incapable d’adaptation,
typiquement masculine. Elle est aussi la molécule de la
paranoïa, de l’agitation, de l’action, de la
domination réclamant la soumission et de l’agressivité.
L’homme dominant possède souvent une testostérone
élevée, cause probable d’une dopamine élevée.
Cette dernière semble constituer un contrepoids à
l’action « tranquillisante » de la sérotonine.
Celle-ci favorise la passivité et l’inaction tandis
que la dopamine stimule l’action ! Lorsque la dopamine est
hypo fonctionnelle, l’individu se sent insignifiant, apeuré
et a envie de se terrer comme un animal craintif. Pour ceux qui
en doutent, l’utilisation du neuroleptique Haldol, un
antagoniste des récepteurs dopaminergiques, est un bon
test. À l’inverse, lorsque la dopamine est
hyperfonctionnelle, la personne s’impose comme un leader ne
tolérant aucune opposition. La dopamine est aussi la
molécule de la persistance comportementale ou entêtement.
À forte dose, elle induit des stéréotypes
déconnectés du réel. Chez les
mammifères, le système nerveux central des femelles
est plus « sérotoninergique » que celui des
mâles. L’activité de la sérotonine est
donc plus élevée dans le système nerveux
central d’une femme que dans celui d’un homme.
Apprivoiser un animal sauvage entraîne une modification de
la biochimie cérébrale avec une plus grande
production de sérotonine et une baisse de dopamine. À
croire qu’avec des inhibiteurs de blocage de la sérotonine
de type Prozac, l’on cherche à nous apprivoiser et
que l’on diabolise souvent la dopamine par peur de
rébellion ! ON
COMPREND D'Où VIENNENT TOUTES CES VALEURS ARRIEREES
PRONEES PAR LA RELIGION...
Chasteté,
"pureté", condamnation de la "chair",
du corps, refus de la sexualité avant le mariage, croyance
en une vie après la mort, "crainte" de Dieu,
etc. Dans la nature, la sérotonine est une hormone
produite par des mâles et des femelles "dominés".
Produite en grosse quantité, cette hormone diminue la
libido, rend docile (voire craintif), et provoque de l'anxiété
sociale : il suffit de constater les effets secondaires des
antidépresseurs ISRS pour s'en rendre compte. Surtout
si cet excès de sérotonine s'accompagne d'un manque
de dopamine (cf. effets secondaires des neuroleptiques). Dans
les 3 grandes religions monothéistes, le concept d'un Dieu
autoritaire et jaloux, qui récompenserait les fidèles
les plus dociles tout en punissant les mécréants et
les apostats, n'est autre qu'un substitut du "mâle
dominant", tyrannique et dangereux tel qu'il existe chez nos
amis les primates. Les dominés aiment l'honorer, car en
échange ce dernier sait se montrer miséricordieux.
Dans les sectes, le Gourou se comporte très souvent comme
un mâle dominant, exerçant une véritable
terreur sur ses adeptes, qui ne peuvent sortir de la secte sans
crainte de représailles. Les religions prétendent
que l'apostasie conduit à l'enfer.
Conclusion
: adhérer à une religion (ou pire : à une
secte), c'est apprendre à vivre comme un mâle
dominé. C'est une forme de masochisme. La religion est
une arme utilisée par des roitelets pour exercer leur
autorité sur la population. Les pays gouvernés
selon des principes religieux sont souvent autoritaires et
répressifs (cf. Inquisition, Talibans, etc.). Du Moyen-Âge
jusqu'à la Révolution Française, la France
chrétienne était un royaume autoritaire. En Europe
du Sud et en Amérique Latine, les dictateurs (Franco,
Mussolini, Salazar, colonels grecs, Pinochet etc.) s'appuient
ouvertement sur le christianisme pour assoir leur autorité
sur leur peuple. Alexandre Del Valle, dans son livre
"Le totalitarisme islamiste à l'assaut des
démocraties" a montré le lien existant entre
religions et idéologies
totalitaires/extrémistes/utopistes, tout comme Maurice
Champion, qui dans son site
(http://pagesperso-orange.fr/maurice.champion20/Celebrites.htm) a
démontré le lien existant entre psychose, religion
et totalitarisme: - La plupart des "prophètes"
religieux étaient schizophrènes, tout comme les
gourous établis dans une secte. - La plupart des "born
again" présents dans les mouvements Evangélistes
et ayant vu "le Christ", ont tout simplement vécu
bouffée délirante aigue, comme le prouve le site
temoignages.online.fr : cas de ce jeune informaticien, devenu fou
après avoir vécu une expérience
"spirituelle"
http://temoignages.online.fr/texte
[...] oignage=67
-
Beaucoup de dictateurs souffrent de psychose paranoïaque, de
même que les théoriciens à l'origine des
idéologies totalitaires, qui souffrent souvent de psychose
maniaco-dépressive. Ceux qui ont écrit la
Bible n'étaient-ils pas tout simplement des psychotiques,
souffrant d'un grave excès de sérotonine dans le
cerveau, et entendant des voix, comme beaucoup de schizophrènes
? Un
excès de sérotonine est impliqué dans les
CAUCHEMARS.
http://en.wikipedia.org/wiki/Cyproheptadine
(un antagoniste de la sérotonine utilisé pour
lutter contre les cauchemars). Cela
expliquerait-il les représentations terrifiantes de
l'Enfer tel qu'il est décrit par le Coran ???
Mahomet
ne souffrait-il pas tout simplement d'un grave syndrome
sérotoninergique ?
http://www.harunyahya.fr/livres/fo
[...] nfer10.php
http://www.harunyahya.fr/livres/fo
[...] nfer11.php
http://www.harunyahya.fr/livres/fo
[...] nfer12.php
(Notons,
au passage l'extrême violence psychologique de cette
religion.)
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2023
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